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Astrologie : le Cycle Soli-lunaire
 
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 La Science & l'Astrologie

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Lunesoleil
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MessageSujet: La Science & l'Astrologie   Ven 11 Mar - 12:59

Je voudrais vous faire découvrir un texte que je trouve très intéressant pour démontrer la fiablité de l'astrologie . Qui ne connais pas Eric julien ou Jean Ederman sur le Weeb pour prouver l'existence des Ovnis dont je ne suis pas attirée par le phénomène . C'est sur le Forum Onnouschachetout que cet homme à déposé des réflexions sur la physique de la relativité que je trouve de première importance
Appronfondir les prises de conscience sur la fiabilité de l'astrologie quand les années de pratiquent ce cumul permet de faire une mise au point indispensable à la continuité de cet art que l'on a choisi d'étudier .
Bien sur ques les doutes jaillissent régulièrement lorsque l'on fréquente ceux qui critique l'astrologie inlassablement sans l"avoir expérimenté dans son quotidien . Il y a une raison à cela , c'est un processus normal de ces abus dans la pratique , dans l'utilisation intégré dans ce monde moderne . La dualité est une loi universelle que l'on retrouve partout dans la vie de l'homme . Quand il y a surconsommation il y a des réactions contraires sous différentes formes . Et plus la distance qui existe entre l'utilisation d'une astrologie conforme aux lois qui régissent l'univers plus l'écart de la controverse s'amenuisera ...

LS Lune Soleil


Dernière édition par le Lun 14 Mar - 13:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Science & l'Astrologie   Dim 13 Mar - 20:10

Bonsoir

Je viens d'avoir l'autorisation de l'auteur donc on efface tout et on recommence

Citation :
DE : Jean Ederman .....
Envoyé : dimanche 13 mars 2005 16:54:38
À : Lune Soleil ....
Objet : Re: La Physique quantique

| | | Boîte de réception


Bonsoir Lunesoleil,

OK, allez-y.

Cordialement,
Jean

--- Lune Soleil ......
> Bonjour Eric Julien / Jean Ederman ...
>
> Si je me permet de vous écrire sur cette boite mail
> valide ou non , c'est
> pour vous demander l'autorisation de publier votre
> article qui a paru sur le
> Forum Onouscachetout que j'avais trouvé intéressant
> pour démontrer aussi la
> validité de l'astrologie . Je pense que vous ne
> serez pas contre , mais je
> voudrais toute fois votre autorisation merci
>
>
>
http://www.onnouscachetout.com/forum/viewtopic.php?p=56639

>
>
> Mon Forum sur l'astrologie :
> http://lunesoleil.forumactif.com/portail.htm
>
>
> Merci de me répondre
>
> Lunesoleil


Citation :
Les phénomènes ovnis sont, pour moi, des phénomènes paranormaux parfaitement maîtrisés par une ou plusieurs créatures appartenant à des densités d’existence non matérielles.

Le terme même de « paranormal » est abusif. Ces phénomènes sont tout à fait normaux dans l’ensemble des possibilités qu’offre la nature de l’espace et du temps. Pour les comprendre, il est indispensable de remettre à plat notre physique moderne comme l’appellent de leurs vœux de nombreux scientifiques, comme Sir John Maddox , sans qu’ils aient nécessairement la vision exacte de ce qu’il faut reconsidérer.

Voici deux principes antagonistes qui rendent la science actuelle paradoxale :
1) la science est fondée sur la reproductibilité intrinsèque.
2) La science est fondé sur l’irréversibilité du temps qui explique la causalité.

Si une chose est irréversible elle ne peut être reproductible ! Les conditions ont changé. Soit une chose n’a pas de cause, et elle est produite à VOLONTE. Soit une chose à une cause, et l’on ne peut revenir dessus puisqu’elle est irréversible. Elle n’est donc pas strictement reproductible. A moins qu’il n’y ait une volonté pour la reproduire. Donc toute chose est produite (et « reproduite ») à volonté. C’est seulement le siège de cette volonté qu’il faut rechercher. Ainsi, soit RIEN N’EST NATUREL, soit on change de définition et TOUT EST NATUREL AVEC LA VOLONTE. C’est la raison de l’existence d’effets dits « surnaturels ». L’écart entre déterminisme et indéterminisme doit s’expliquer par une distance entre la source de volonté (ou de l’Intention) et les phénomènes (qui sont les actes de l’Intention) dont nous sommes témoins.

Emmanuel Kant, dans la « Critique de la raison pure », s’étonnait de la structure de la vérité en soulevant son paradoxe. Le paradoxe de la vérité absolue, écrivait-il, vient de ce que « chaque acte est toujours à la fois l’effet d’une cause selon un certain déterminisme et la cause d’un effet selon la causalité par liberté. Paradoxalement, tout acte est donc libre et déterminé ». D’où l’importance de la conscience, selon nous, et de la volonté qui en est son prolongement. Une chose n’est pas vraie ou fausse, elle dépend de la conscience que l’on en a. Il existe donc plus ou moins de déterminisme et de liberté selon chaque créature, à tous les niveaux. Le libre arbitre n'est donc pas le même pour tous et dépend donc de la capacité que l’on a de se séparer du déterminisme pour mieux le maîtriser à ses propres fins.

Pour guider le lecteur vers cette compréhension, je propose de franchir quelques étapes indispensables. Notre raisonnement part de cette évolution que nous avons constatée :

1) Newton décrit le temps et l’espace comme absolus dans lesquels se déroulent la dynamique de la réalité, hors des phénomènes.
2) Einstein décrit le temps et l’espace comme relatifs dans l’ensemble que l’on appelle « l’espace-temps » que les objets transforment.
3) Nous, nous disons que les objets sont transformés, que les phénomènes ont lieu, à cause de l’espace et du temps auxquels ils appartiennent ou qu’ils traversent.

Tout en respectant les théories les mieux établies au sens de Penrose (superb theories), je propose une nouvelle vision de l’univers. La difficulté pour comprendre les limites actuelles de la science vient de ce qu’il faut distinguer la réalité (faits), le concept (vision de la réalité), la représentation (équation) et la vérification (instruments de mesure). La foi scientifique vient de ce que les équations sont devenues comme les icônes de la foi religieuse. L’excès de formalisation éloigne les scientifiques des conceptions primordiales du réel, au point que c’est à ce dernier d’entrer dans les équations au prix d’une complexification impressionnante. Il existe trois formes essentielles de mathématiques sur lesquelles s’appuient la physique : le logicisme, le formalisme et l’intuitionnisme. Aucune des trois ne remplit entièrement tous les critères de satisfaction de l’établissement de la preuve, en particulier depuis que Gödel a montré l’incomplétude du formalisme qui fait l’essentiel de la recherche scientifique. Ainsi, les grandeurs physiques perdent beaucoup de leur sens. C’est donc une pure perte de temps que de se jeter sur des formules mathématiques si l’on n’adopte pas la démarche des grands penseurs comme Einstein, à savoir l’expérience de pensée. Il existe plusieurs approches décrivant la pertinence des mathématiques, dont beaucoup se gargarisent, selon qu’elles soient l’expression absolue de l’univers ou le produit malhabile de la pensée humaine : pythagorisme, platonisme, aristotélisme, Kantisme, formalisme.

Toutefois, l’un des apports fondamentaux des mathématiques est la notion d’invariance, c’est-à-dire la symétrie généralisée, signe de cohérence, et donc de réalité profonde.

Cette Grande Symétrie est celle qui existe, selon moi, entre l’espace et le temps : ce que l’un perd l’autre le gagne. Ce qui a séduit chez Albert Einstein est l’extraordinaire élégance de sa formule E=mc2 qui fait la part belle à la symétrie entre énergie et masse, à l’expression de la vitesse de lumière près. Nous proposons une symétrie qui ne laisse plus que l’espace et le temps, considérant que l’énergie est l’expression du temps et que la masse est l’expression de l’espace, sachant que la constante c exprime elle aussi les deux. Pour que l’énergie et la masse soient des représentations du temps et de l’espace, il faut quantifier ces derniers. Cette nouvelle approche modifie en profondeur l’interprétation que nous pouvons avoir des observations.

La grande nouveauté consiste à dire que le temps, dans un mouvement par exemple, quel qu’il soit, ne diminue pas avec l’espace mais, au contraire, augmente. Au point, d’ailleurs, que lorsqu’il y a immobilité apparente, il y a beaucoup de temps qui s’écoule en « même temps », mais l’écoulement de temps va dépendre de l’espace qu’occupe l’objet étudié. C’est la différence qui existe entre l’énergie potentielle et l’énergie cinétique. L’énergie étant le temps lui-même.

De cette nouvelle vision découle un nombre important de constats. L’objet espace-temps est en soi une structure s’écrivant sous la forme « quantité d’espace sur quantité de temps ». Ce rapport sera plus ou moins proche de un. Chaque structure est en soi un système d’échange d’informations. Tous les systèmes d’information s’imbriquent comme des poupées russes de manière fratacle. Ainsi, chaque système est partiellement indépendant.

Les différents degrés d’échanges d’informations constituent des degrés de causalité qui devient ainsi variable et non absolue. Cette variabilité, dans la relation entre cause et effet, implique de reconsidérer les équations actuelles qui, par nature, décrivent une stricte causalité. En fait, la causalité, fondement même de la pensée scientifique, se réduit à mesure que la quantité du temps augmente, que ce soit de façon relative par rapport à l’espace, ou de manière absolue.

Ainsi, nous établissons la théorie de la Relativité Absolue pour laquelle :
1) L’information structure l’espace-temps, et inversement.
2) La conscience crée le monde
3) Tout est dans l’Un, et l’Un est dans Tout.


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MessageSujet: Re: La Science & l'Astrologie   Lun 14 Mar - 13:10

Citation :
Dans la Relativité Absolue, l’écoulement du temps soumet les phénomènes et permet, ou non, qu’ils surviennent. Il s’agit donc d’un raisonnement inverse à celui qui est admis aujourd’hui : en manipulant le temps et l’espace les phénomènes leur sont assujettis. Il y a un lien direct entre l’accélération et la force de gravitation. L’accélération est une distance sur un temps au carré. La gravitation est une donnée en fonction inverse de la distance au carré. Temps au carré et distance au carré ont la même origine, à savoir un transfert des quanta d’espace en quanta de temps. Donc la logique du mouvement d’un côté (fonction du temps) et de la masse de l’autre (fonction de l’espace) sont équivalente.

Nous proposons l’idée que le temps possède trois dimensions (temps 3D) reliant la Relativité Générale et la Mécanique Quantique, mais aussi le Matériel au Spirituel. Voici ces dimensions :

LE SENS DU TEMPS :
Direction de l'écoulement du temps. C'est une séquence du temps qui établit la relation entre causes et effets. De façon triviale, c’est la flèche du temps .
Elle décrit la transformation apparente de la matière et des événements. Le sens du temps n'est pas linéaire mais discontinu. Le sens du temps possède deux directions pouvant être représentées par l'axe graphique d'une fonction. La mieux admise est donc la flèche naturelle du temps allant du passé au futur. La seconde direction va du futur vers le passé. Celle-ci est plus délicate à interpréter car elle se produit au-delà d'une vitesse d'écoulement déterminée (voir la densité plus bas).
Le mot-clé de la S-Time est : transformation.

C'est donc le sens de la variation des unités de temps lors d'un échange d'informations ou d'un mouvement.
Unité de temps : quantum temporel (Qt).

LA DENSITE DU TEMPS :
Fluidité de l'écoulement du temps. C'est une quantité relative de temps qui affecte le comportement de la matière et des événements. Elle décrit leur vitesse de transformation.
La densité du temps n'est pas linéaire mais discontinue, donc fractale. Elle implique que les événements sont plus ou moins nombreux dans des quantités de temps déterminées par convention. En d'autres termes, dans une densité de temps D, il y a moins d'informations que dans une densité D+1. La D-time peut être représentée par un axe graphique décrivant le passage d'une densité à une autre.
Le mot-clé de la D-Time est : vitesse (de transformation).

C’est une quantité d'unités de temps lors d'un échange d'information ou d'un mouvement. Elle s'entend aussi comme le nombre d'informations ou la quantité de mouvement possibles par unité de temps conventionnelle (seconde).
Unité de temps : quantum temporel (Qt).

Il faut comprendre que dans une seconde, il existe une quantité variable d'unités de temps. Plus la densité de temps est élevée plus le nombre de quanta de temps est élevé (nous y reviendrons). Mais toutes les densités de temps s’écoulent en même temps, y compris dans le passé et le futur. Plus il y a de densité temporelle plus loin l’on va dans le passé et le futur.

LE PRESENT DU TEMPS :
Alignement des quanta temporels dans les fréquences harmoniques. La variation de Présent affecte le caractère cyclique des événements quand ils reviennent à leur point initial. Le Présent ne dépend ni du Sens ni de la Densité du temps mais il est le lien entre eux. C'est un nombre commun d'unités de temps entre des densités de temps différentes au cours d'une transformation en position d'équilibre. On passe d’une densité à une autre grâce au présent.
Le mot-clé est ici : permanence (pas de transformation).
Unité de temps : quantum temporel (Qt).

Ce qui est remarquable avec cette vision tridimensionnelle est qu’en augmentant la densité de temps on acquiert plus de liberté tandis que les informations de l’univers s’agrègent. Inversement, lorsque les quanta de temps sont « espacés », la loi de cause à effet est prédominante et les objets sont distincts. Nous faisons donc face à une dualité graduelle surprenante : contrainte/séparation vers liberté/unité.

La science actuelle est établie sur la base de la causalité et, par voie de conséquence, sur la reproductibilité des phénomènes. Curieusement cela est vrai pour le monde physique de la mécanique classique, tandis qu’en mécanique quantique les degrés de liberté sont beaucoup plus grands. Ainsi, la « preuve » est fondée sur des lois physiques permettant cette reproductibilité dont on a vu qu’elle constitue l’un des termes du paradoxe scientifique. De plus, pour étayer une preuve, il est nécessaire de passer par la validation d’instruments de mesure construits sur des lois éprouvées et non de nouvelles lois physiques possibles. C’est donc un cercle vicieux : pour établir la réalité d’un phénomène, on se sert d’instruments qui ne peuvent que le réfuter si celui-ci répond à des lois non connues. Pourtant, les scientifiques eux-mêmes admettent la vulnérabilité de la preuve tant il est historiquement faux d’affirmer qu’elle puisse être absolue . Par ailleurs, la charge de la preuve appartient à celui qui dément les faits. La loi du nombre, en matière de phénomènes paranormaux par exemple, vaut force de preuve. Il ne s’agit pas de croyance mais de faits, donc de logique.


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MessageSujet: Re: La Science & l'Astrologie   Sam 19 Mar - 15:24

Citation :
Pour se faire une idée objective de la notion de preuve, il est utile de citer les historiens des sciences. Voici les principes de l’établissement de la « preuve », tel qu’ils les décrivent :

1) Le jugement porté par le scientifique dans le feu de l’action (…) est une catégorie essentielle pour penser la preuve.

2) Le savant est convaincu par une preuve ici et maintenant, en situation et au nom de critères ou d’idéaux dont certains peuvent rester implicites. L’évidence d’un caractère interprétatif ou culturel n’est jamais à démontrer, il habite le savant en action.

3) Le fait d’être convaincu par une preuve ne se déploie pas de façon toujours binaire. La conviction peut être souvent décrite, au contraire, comme une variable continue. La preuve convainc alors plus ou moins, et une certaine suspension du jugement, un doute méthodique, est monnaie courante.

4) La véritable conviction se traduit souvent par l’action, par le fait de s’approprier et de transformer ce qu’on a lu ou entendu pour intervenir et s’en faire quelque chose de neuf. L’efficacité d’une preuve pour quelqu’un se mesure autant par les actes entrepris en son nom que par les mots employés pour en parler.

5) Méthodologiquement, c’est donc à partir des faires et des dires des récepteurs qu’il faut juger de la force d’une preuve (…) la preuve se négocie, son histoire est constamment réécrite, et c’est ce que les autres font des preuves apportées qui compte dans la dynamique des sciences. De fait, les arguments avancés par les savants dans leurs recherches font rarement preuve pour tous à la fois. Les raisons qui font qu’un tiers est convaincu renvoient à des histoires toujours particulières. Penser la preuve comme absolue, comme donnée une fois pour toute, serait historiquement faux. D’ailleurs, existe-t-il un énoncé qui n’ait été remis en cause un jour ?

Nous voyons ici toute la fragilité de la « preuve » scientifique qui n’a de statut que dans un contexte déterminé, celui des lois temporairement admises. C’est la raison pour laquelle, avant de se précipiter sur nos calculatrices, il importe d’élargir le champ de leur usage bien au-delà de la « physique de pointe » qui n’a de « pointe » qu’une poignée d’années que les décennies à venir prendront pour de la préhistoire.

Pour savoir comment fonctionnent les vaisseaux extraterrestres, il faut se souvenir que nos équations ne les expliquent pas. DONC elles sont incomplètes ou décrivent mal la Réalité. En science, on ne remet pas en question les observations mais les théories. Il n’y a aucune raison pour faire exception à cette règle de bon sens. A moins qu’on ne le perde lorsqu’il s’agit d’une réputation égotique, bien mal placée pour la recherche de la vérité.

Nous allons donc faire un tour d’horizon scientifique pour expliquer les phénomènes ovni dans le cadre de la nouvelle Relativité Absolue.

La Relativité Restreinte nous dit que l’espace et le temps sont relatifs mais que l’espace-temps est absolu. Plus un objet s’approche de la vitesse de la lumière, plus sa taille diminue et son temps dilate, vus depuis une situation d’observateur au repos. Une variation rapide de vitesse relative va donc nous donner l’impression qu’un objet rapetisse ou grossit, mais aussi qu’il ralentit ou accélère. C’est justement ce que le comportement des ovnis nous donne à penser, sauf qu’il n’y a pas de déplacement comme le ferait la lumière mais c’est l’environnement local du vaisseau qui produit un tel comportement. Il faut donc trouver l’astuce physique qui permet un tel fonctionnement. Cette astuce est une relation qui n’a pas besoin de faire appel à un mouvement par rapport à un référentiel théorique, mais qui décrit un état par rapport à un référentiel physique, c’est-à-dire à une échelle déterminée. Le mouvement d’un objet n’est lui-même qu’un état particulier et remarquable.

Cette astuce est simple : des grains d’espace sont changés en grains de temps et inversement. Cette perte de grains d’espace est le processus de dématérialisation. Le plus difficile est de « visualiser » quelque chose qui ne peut l’être : le temps. Celui-ci ne peut être que ressenti et non géométrisé puisque la géométrie est le propre de l’espace. DONC toute tentative de compréhension du temps DOIT se faire hors de la géométrie. C’est pour cela que l’augmentation du temps est contre-intuitive pour une civilisation qui fonde sa compréhension du monde sur les yeux, instrument spatial par excellence. Mais il existe une grandeur physique qui décrit le temps : l’énergie !

L’incroyable piège est de croire que l’énergie que nous mesurons est complète puisque nous vivons selon un écoulement de temps propre à notre système physique. Toute conservation d’énergie n’a de réalité que pour un système physique partiellement clos. Ainsi, dans tout système il existe une énergie accessible, dite énergie-système (ES), et une énergie inaccessible, dite énergie hors système (EHS). Cette énergie est aussi l’énergie du vide en ce qui concerne la mécanique quantique.

Il faut reprendre ici la notion de densité temporelle. Une densité temporelle est un écoulement déterminé du temps. Pour nous, une seconde vaut ce que notre trotteuse nous indique. Dans une densité de temps supérieure, cette même seconde ne vaudra plus, par exemple, qu’un dixième de seconde de notre point de vue. Pourtant, pour celui qui la « vivra », cette durée vaudra aussi une seconde. On pourrait parler de conversion si la densité temporelle était toujours stable. Or, ce n’est pas le cas. Cette variation vient du mouvement. On peut alors parler d’énergie interne et d’énergie cinétique. Mais l’énergie interne ne vaut que s’il n’existe aucune interaction avec des « objets » et autres systèmes.

La signification intrinsèque de l’énergie n’a jamais été comprise car elle possède de nombreuses expressions selon l’échelle des objets auxquels elle s’applique : énergie céleste, mécanique, biologique, chimique, électromagnétique, quantique, du vide, etc. Cette signification c’est le temps ! Pour bien le comprendre il faut plus qu’un effort, il faut un exploit de notre esprit puisqu’il s’agit d’abandonner des siècles d’erreurs : le temps physique de notre montre n’existe pas. Il n’est qu’une pâle copie du sens profond du temps dont le temps psychologique décrit la quintessence.

La relativité restreinte montre que la simultanéité est illusoire, notamment à travers le paradoxe de la grange. Ce dernier montre qu’une perche, plus longue au repos qu’une grange, peut, lancée à grande vitesse, être incluse dans la grange dont on peut alors fermer les portes d’entrée et de sortie en même temps si on appartient au référentiel de la grange, alors que ce n’est pas le cas dans le référentiel de la perche. En d’autres termes, un événement peut appartenir au présent, au passé et au futur selon le référentiel dans lequel on se trouve. Il se pose un problème de taille dans l’explication d’Einstein qui dit que le point de vue de la grange est équivalent au point de vue de la perche. Ce problème est l’asymétrie temporelle des systèmes.

C’est pourquoi il en va de même des ovnis qui possèdent un champ temporel différent du nôtre. Cette notion de champ temporel est essentielle à la compréhension de tous les phénomènes et témoignages afférents. Les témoins de phénomènes paranormaux peuvent décrire des situations avec des décalages temporels, plus ou moins grands, selon que leur conscience, c’est-à-dire leur perception, se situe ou non dans de hautes densités temporelles.

La Relativité Générale décrit la gravitation comme une courbure de l’espace-temps. Il ne s’agit que de géométrie. Mais, comme nous l’avons dit, on ne peut décrire par la géométrie la nature du temps, même s’il est tentant de le faire pour nos esprits matérialistes qui cherchent en permanence à savoir « où se trouvent les choses » quand on devrait chercher à savoir « quand existent les faits ». Il faut un esprit autrement plus puissant pour saisir la « non-géométrie » plutôt que la géométrie, qui est par définition spatiale, accessible à nos sens triviaux. Cette supériorité de l’intelligence du temps risque de ne pas être reconnue avant pas mal de…temps puisqu’elle vient d’une perception qui exclue l’usage des yeux pour « voir » le monde.

Le physicien actuel moyen est le moins bien placé pour comprendre le Réel puisqu’il a été nourri au sein de la Géométrie. Celle-ci est vieille de quelques milliers d’années tandis que la Chronométrie a des millions d’années devant elle. Tout au plus peut-on faire des parallèles intéressants, et même indispensables, entre le temps et l’espace. Mais le contenu d’une boîte (le temps) n’est pas son contenant (l’espace), surtout si des tunnels relient les boîtes. On pourra aligner toutes les équations du monde, on n’en connaîtra pas pour autant ce que « voit » réellement la conscience qui se nourrit du contenu.

Le monde est fonction de l’individu. Il ne faut donc pas en vouloir aux sceptiques. Ne pas « voir » est un handicap et non un signe de réalisme. Je ne plains pas ceux qui voient des choses mais ceux qui n'en voient pas.

De plus en plus de scientifiques voient l’univers comme une superposition d’espace-temps, c’est-à-dire des couches de systèmes de nature fractale (auto-similarité d’une forme par changement d’échelle) où l’espace et le temps ont des valeurs spécifiques, plutôt qu’un seul grand ensemble appelé « espace-temps » dans lequel l’espace et le temps sont relatifs. C’est ce qu’étudie la discipline naissante de la cosmologie quantique. Les fractales géométriques (spatiales) sont nombreuses dans la nature. On les trouve dans les choux-fleurs, les coquillages, les côtes littorales, les nuages, les feuilles et les arbres. On en voit en fait dans tous les règnes de la nature.

En Relativité Générale, ce n’est pas la masse qui augmente avec la vitesse mais l’inertie. L’augmentation apparente de la masse n’est due qu’à un effet géométrique. En fait, c’est comme si la masse augmentait mais elle reste la même. La vitesse se comporte alors comme la résultante d’une rotation géométrique par rapport à l’espace-temps d’où on l’observe. L’application d’une force visant à augmenter la vitesse d’un objet sera de moins en moins dans l’axe du mouvement de l’objet à mesure qu’il gagnera en vitesse.

C’est comme si l’on voulait pousser un wagon pour l’accélérer. Mais, tandis que notre direction reste la même, la sienne changera. On commencera par une poussée dans l’axe des rails, puis à mesure qu’il gagnera de la vitesse, on sera forcé de le pousser de côté selon un angle qui augmentera en même temps. Arrivé vers 90°, il faudra une énergie infinie pour gagner quelque millimètres/seconde. C’est le sens de l’énergie infinie nécessaire dont parle la Relativité Générale à l’approche de la vitesse de la lumière.


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MessageSujet: Re: La Science & l'Astrologie   Mar 13 Sep - 21:29

c'est beau à lire, ça me ferais presque rêver :drunken: , mais la science n'a compris de l'espace et du temps que ce que nos cinq sens nous donne,et si il y a d'autre sens que l'humain ignore en lui et qu'il doit développer dans le futur???? nous ne pouvons pas tenir compte de se que l'on ignore!!!!
l'intuition est relié au grand tous et permet de sentir se qui se prépare, mais pas d'expliquer les formules pour y accéder. la science ou les scientiste sont capables de faire tenir sur papier, tous et vous insulterons si vous réchinez à accepter pour vérité leur verbe. et pourtant la découverte du lendemain remet souvent en cause en totalité le fondement acquis comme vérité la veille. " la vérité d'aujourd'hui n'est que le mensonge avéré de demain"
les scientifiques n'ont découvert que se que leur inconscient leur à laissé entrevoir.
l'univers est sans limite ou je dirais qu'il a la limite de notre imagination.
c'est l'homme qui continu à se limiter, sinon il a le cerveau qui bug!!!! :bom: si c'est trop grand ça rentre plus dans ses cases,
la science n'a pas tout les éléments en main et veut expliquer comment l'univers fonctionne, et impose sa théorie comme vérité absolue.
elle me fait pensé a un type qui voudrais expliquer le fonctionnement du corps humain en ayant qu'un doigt a discéquer. enfin que chacun s'amuse et se prenne la tête mais tout seul. :bball:
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